La Lumière
d'Oran
Ancien joyau d'Oran, la Grande Synagogue (Temple Israélite) rivalisait jadis avec les plus grands sanctuaires méditerranéens.
Témoignage majeur de la pluralité culturelle et spirituelle qui forgea l'identité de la ville.
L'Homme
d'une Vision
Simon Kanoui porta ce rêve : offrir à la communauté un édifice central, majestueux et digne d'Oran.
Après une vaste quête de fonds à travers l'Europe et l'Afrique, il en posa lui-même la première pierre le 11 mai 1879.
et de l'avenir de nos enfants. » — Esprit fondateur de Simon Kanoui
Les 38 Ans
de Patience
Malgré les interruptions, l'architecte Dagne, élève de Viollet-le-Duc, mena ce chantier colossal avec rigueur.
Simon Kanoui s'éteignit avant l'achèvement. L'édifice fut enfin inauguré en 1918, après 38 ans d'effort.
Le Joyau
Néo-Mauresque
Une façade monumentale encadrée de deux tours de 20 mètres, ornées de coupoles et d'une immense rosace lumineuse.
Son style néo-mauresque exprimait un âge d'or symbiotique entre cultures.
L'Espace
de Lumière
La nef principale s'appuyait sur des colonnes de marbre rouge finement ciselées d'arabesques.
Sous la lumière des vitraux, un grand orgue de 900 tubes emplissait l'espace de ses harmonies.
La Grande
Rupture
L'indépendance de l'Algérie en 1962 marqua l'exil de la communauté juive. Les portes se fermèrent dans le silence.
Devenue la Mosquée Abdallah ibn Salam en 1975, l'édifice survit. Les pierres restent, préservant la mémoire.
Ils ne les ont jamais oubliées. » — Mémoire collective oranaise
L'Éternité
des Pierres
La Grande Synagogue d'Oran demeure un vibrant témoignage de cohabitation, d'art et d'amour pour une ville lumineuse.
Projetez maintenant ce monument de mémoire dans votre propre réalité.